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dimanche 15 janvier 2023

Tuer Pétain de Pascal Chabaud


 











Éditeur : Signe
Parution : 28/10/2022
Nombre de pages : 260
Genre : policier

L'auteur : 



















Né en 1959, Pascal Chabaud est professeur d'histoire-géographie en Auvergne. Il a participé à la réalisation d'un documentaire "Le magazine du mineur" diffusé sur la chaîne de télévision France 3 Nord-Pas-de-Calais.
Il est également l'auteur de "Mort d'un sénateur" (2018).

Quatrième de couverture : 

Qui a tué Gaston Tournayre, pharmacien à Clermont-Ferrand ?
Violeur, escroc et avorteur, il comptait d’innombrables ennemis. Au cours de l’automne 1941, alors que le régime de Vichy fait face aux premiers attentats contre l’occupant allemand et que la Police aux Questions Juives se met en place, Joseph Dumont mène l’enquête, et déjoue in extremis un attentat contre le Maréchal Pétain dont disparition entrainerait la mise sous tutelle du pays par l’Allemagne ! Parviendra-t-il à neutraliser le tueur ? Cette tentative d’attentat est-elle liée au meurtre du pharmacien et au réseau de Justes qui émerge ? À lui de le découvrir !

Mon avis :

« La guerre est un cadeau fait au capital, et je ne peux m'empêcher de penser à mon père dont la fortune augmente exponentiellement avec la durée des combats. Lui aussi doit suivre avec attention la progression des champs de bataille en espérant que la guerre sera longue. »

Dans ce second opus des aventures de Joseph Dumont, policier et résistant, nous retrouvons le jeune inspecteur de police auvergnat qui doit faire toute la lumière sur le meurtre d'un pharmacien clermontois. 
Irréprochable le pharmacien ? Au fil de son enquête, le policier va découvrir que ce dernier était loin d'être un citoyen modèle et qu'il cachait de très vilains secrets. 
Son enquête le mènera jusqu'au village de La Garde où vivent ses géniteurs, des exploitants viticoles. Un retour aux sources qui lui réservera bien des surprises, l'amenant à s'interroger  sur la complexité de la nature humaine, capable du pire comme du meilleur.
En parallèle de l'investigation sur ce crime, Joseph Dumont sera dépêché auprès du gouvernement provisoire de Vichy pour encadrer les déplacements du Maréchal Pétain.
Nous sommes au cœur de l'automne 1941 et la France vaincue et occupée par les allemands vit de sombres heures. A la tête du régime de Vichy, le Maréchal Pétain et son gouvernement contraints de faire allégeance au 3ème Reich doivent composer avec les exigences démesurées de l'occupant. Profitant d'une cérémonie de commémoration du 11 novembre, un habile tireur embusqué tente d'abattre le Maréchal Pétain (un événement fictif glissé dans ce récit dont nombres d'anecdotes sont réelles). Une tentative d'homicide déjouée par l'inspecteur Dumont qui sera chargé de retrouver le tueur et de mettre fin à ses visées meurtrières

Deuxième volet d'une série d'enquêtes menées pendant la seconde guerre mondiale, ce polar historique au rythme soutenu et riche en rebondissements nous plonge dans le terrible quotidien des français à l'heure de l'occupation. Privations, délation, lois et mesures ignoblement injustes et arbitraires, tortures… ponctuent ce récit au plus proche de la vérité d'une époque troublée où les juifs et les communistes étaient pourchassés par le pouvoir en place.  Etayé d'extraits du journal La Montagne de l'époque et de notes et références historiques, ce polar instruit son lecteur tout en le distrayant avec une intrigue policière habilement construite qui tient le lecteur en haleine !

 

Merci à Pascal Chabaud.
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dimanche 30 décembre 2018

Le tombeau d'Apollinaire de Xavier-Marie Bonnot




















Éditeur : Belfond
Parution : 04/10/2018
Nombre de pages : 397
Genre : littérature française

L'auteur : 















Xavier-Marie Bonnot est né à Marseille. Réalisateur de documentaires, il est aussi l’auteur de plusieurs romans et polars : "La Première empreinte" (2002), "La Bête du marais" (2008), "La Voix du loup" (2006), "Les Âmes sans nom" (2009), "Le Pays oublié du temps" (2011), "Premier homme" (2013), "La dame de pierre" (2O15) qui a reçu le Prix Cognac du Polar Francophone 2016, "La vallée des ombres" (2016) et "Le dernier violon de Menuhin" (2017). 

Quatrième de couverture : 


" Que la guerre est belle ! Mensonges, tout ça. " 
Dans les tranchées de la Grande Guerre, le sergent Philippe Moreau dessine les horreurs qu'il ne peut dire. Son chef, le sous-lieutenant Guillaume de Kostrowitzky, écrit des articles, des lettres et des poèmes qu'il signe du nom de Guillaume Apollinaire. La guerre, comme une muse tragique, fascine l'auteur d'Alcools. Pour Philippe Moreau, jeune paysan de Champagne, elle est une abomination qui a détruit à jamais son village.
Blessés le même jour de mars 1916, les deux soldats sont évacués à l'arrière et se perdent de vue. Philippe Moreau va tout faire pour retrouver son lieutenant. Une quête qui l'entraîne jusqu'à Saint-Germain-des-Prés et Montparnasse, où il croise Cendrars, Picasso, Cocteau, Modigliani, Braque...
Guillaume Apollinaire est mort il y a tout juste cent ans. À travers le regard attendri et critique d'un sacrifié de la Grande Guerre, Xavier-Marie Bonnot raconte avec puissance les dernières années de la vie de l'auteur du Pont Mirabeau.

Mon avis :

« Je pose le crayon, les yeux dans le brouillard.
Écrire en pareille situation est encore plus terrible que se taire.
J'ai envie de leur dire, à mon papa et à ma maman, la violence de notre vie, la peur et la mort. Les blessures et les copains passés au tranchoir.
J'ai envie de leur dire qu'ici on ne rit jamais sauf quand on se ment tout à fait.
J'ai envie de sortir cet être de colère qui est entré en moi.
J'ai envie de dire que je ne suis encore qu'un enfant.
J'ai envie de parler simplement de parler sans être un homme décoré, et de poser ma joue sur l'épaule de ma mère. De pleurer longtemps. Moi qui ne pleure plus, même pas devant le carnage. 
J'ai envie de leur dire qu'on meurt parfois avec le sourire quand la baïonnette pénètre les tripes. Qu'elle écorche et qu'elle saigne. Qu'on se terre  dans des trous qui sont nos seules ombres.
Parce qu'on a oublié que le ciel est d'azur et que ce monde tuberculeux sur lequel nous vivons nous rouille tous de l'intérieur. »

Le sergent Philippe Moreau vit l'enfer sur terre, enrôlé non par choix mais par obligation dans cette Grande Guerre qui sera l'une des plus meurtrières. Lui qui n'a pas encore connu l'amour est un familier de la mort. Il a déjà tué malgré son jeune âge, ce qui lui a valu quelques honneurs et médailles dont il se serait bien passé.  Positionné dans une unité d'attaque en Champagne, il est aux premières loges pour se faire dégommer par l'ennemi. Les tranchées, la boue, le froid, la vermine et la grande faucheuse qui passe toujours plus près, représentent son quotidien de poilu. Pour oublier la peur et se réchauffer l'âme, il y a l'amitié, le vin et les colis alimentaires envoyés par les proches que l'on partage très volontiers avec les copains de misère. Et pour le sergent Moreau, il y également le dessin. Ce fils de paysans qui a décroché brillamment son bac grâce à l'aide financière d'un oncle ecclésiastique, croque sur papier avec beaucoup d'habileté les scènes de l'horreur quotidienne. Un talent inné que va rapidement déceler son sous-lieutenant, Guillaume de Kostrowitzky, qui n'est autre que le poète Guillaume Apollinaire. Un engagé volontaire d'origine polonaise qui cherche à obtenir la nationalité française. Si le jeune Philippe Moreau, de dix ans son cadet, ne partage pas le même idéalisme patriotique que son lieutenant, il goûte en revanche son amour pour la poésie. Une complicité va naître entre ces deux militaires que leurs dons artistiques rapprochent. Grièvement  blessés à la tête et démobilisés, les deux hommes vont se retrouver dans le Paris bohème des artistes d'avant-garde et fréquenter les cercles dans lesquels évoluent Picasso, Cocteau, Cendrars, Braque... Malgré leurs divergences d'opinion, le discret Philippe Moreau et le mondain et fougueux Guillaume Apollinaire conserveront une amitié discrète mêlée de respect et d'admiration, qui perdurera jusqu'à la disparition prématurée du grand poète !

Roman historique librement inspiré de la vie du célèbre poète, "Le tombeau d'Apollinaire" nous brosse l'histoire d'une improbable amitié entre deux artistes venus d'horizons différents qui seront réunis par les événements tragiques de 14-18. Mêlant habilement la petite et la grande Histoire et parsemé des sublimes poèmes de l'auteur, ce roman sorti pour le centenaire de l’armistice nous invite à ne pas oublier les sacrifiés de la Grande Guerre qui donnèrent leur vie pour défendre la patrieCe récit est également un plaidoyer contre l'injustice d'une guerre particulièrement meurtrière, qui mena au combat des millions de civils habillés en soldat, obligés de combattre l'ennemi pendant que de hauts gradés planqués à l'arrière donnaient les ordres qui les enverraient inexorablement à l'abattoir. 
Avec la sensibilité qui caractérise ses écrits, Xavier-Marie Bonnot nous livre un récit tragique et profondément empathique. Un roman qui une fois de plus ne peut manquer de nous faire réfléchir sur la nature humaine et sur les forces et faiblesses de l'Homme, ce mortel désarmé face à l'adversité qui doit faire front aux intempéries de la vie !




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dimanche 11 février 2018

L'enfant trouvée de Louis Mercadié




















Éditeur : De Borée
Parution : 18/01/2017
Nombre de pages : 284
Genre : littérature française

L'auteur : 





















Fils d'un tonnelier dont il a conservé le savoir-faire, Louis Mercadié est un amoureux du temps passé. Membre de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron et historien, il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont Marie Talabot, une Aveyronnaise dans le tourbillon du XIXe siècle, pour lequel il a reçu deux prix littéraires.

Quatrième de couverture : 

Abandonnée sur le parvis d'une église par une nuit glaciale, Noëlle a été recueillie par les soeurs et va grandir à l'orphelinat. Comme tous les enfants sans famille, la petite fille doit participer aux tâches de nettoyage et d'entretien de l'établissement, jusqu'au jour où on estimera qu'elle est en âge de travailler. Exploitée comme tant d'autres dans une filature puis à la mine, l'existence qui l'attend n'a rien de réjouissant. Pourtant, Noëlle ne baisse jamais les bras. Des écuries d'un château aux barricades de la Commune, du froid des nuits sans toit à la chaleur d'un atelier d'artiste, elle est poussée par l'espoir de retrouver un jour celle qui l'a mise au monde.

Mon avis : 


« L'hiver, le froid intense s'ajoutait à la misère omniprésente. 
Des orphelins traînaient dans les rues, mendiant un morceau de pain ou une pièce d'étoffe pour se couvrir. Les pauvres vivaient de ce que la terre, redoutablement ingrate, voulait bien leur donner. Mais c'était peut-être les enfants qui offraient l'image la plus affligeante de la pauvreté. »


Il ne fait pas bon vivre dans l'Aveyron du 19ème siècle quand on est orphelin. Abandonnée le jour de la nativité, la petite Noëlle est placée à l'orphelinat comme nombre de ses semblables qui n'ont pas eu la chance de connaître les bras protecteurs d'une mère. Des enfants exploités dès leur plus jeune âge, les religieuses qui en ont la charge n'hésitant pas à les envoyer travailler dans les mines ou les fermes avoisinantes qui manquent de bras. Heureusement, le caractère facile et liant de Noëlle lui permettra de supporter plus facilement son triste sort grâce aux belles amitiés qu'elle va nouer avec d'autres fillettes qui partagent sa modeste condition. Devenue adulte, elle décide de partir à la recherche de ses origines, souhaitant avoir des réponses sur les raisons de son abandon. La jeune femme va se lier d'amitié avec des bohémiens qui lui livreront leurs secrets sur les vertus des plantes, l'art d'accoucher les femmes et de soulager leurs douleurs. Un savoir ancestral et des aptitudes qu'elle mettra par la suite au service des autres. 
Apprenant que l'on aurait  aperçue sa génitrice dans les rues de Paris, cette dernière quittera la chaleur du Sud de la France pour rejoindre la capitale. Survivre dans la jungle des rues parisiennes quand on est une jeune femme pauvre est loin d'être aisé, surtout quand l'ouvrage manque et que la révolte gronde. Noëlle devra rassembler tout son courage pour échapper à la misère et faire face aux événements sanglants de la Commune. 
Arrivera-t-elle à retrouver sa mère et à faire la lumière sur son passé ?

Beau portrait de femme qui retrace l'histoire d'une combattante de la liberté qui n'a jamais baissé les bras devant l'adversité, L'enfant trouvée nous relate les conditions de vie effroyables des déshérités du siècle de Zola. Exploitation des jeunes enfants, univers sordide de la prostitution, conditions de travail dégradantes et sous-payées représentaient le lot quotidien des plus démunis qui devaient se battre pour gagner l'équivalent d'un quignon de pain et pouvoir dormir avec un toit au-dessus de leur tête. D'une plume savoureuse, colorée et sans  mièvrerie par laquelle transpire son amour des femmes, Louis Mercadié nous livre une histoire pleine de tendresse et d'authenticité.
Si vous aimez les récits mettant en lumière des femmes battantes, ce roman devrait vous procurer un très agréable moment de lecture ! 



Merci aux éditions De Borée
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dimanche 28 janvier 2018

Le roman d'amour de George Sand de Geneviève Chauvel




















Éditeur : De Borée
Parution : 18/01/2018
Nombre de pages : 292
Genre : roman historique

L'auteure : 


















Née à Fréjus, Geneviève Chauvel passe son enfance en Syrie, puis en Algérie. Diplômée en droit et en sciences économiques, elle a exercé la profession de grand reporter avant de se tourner vers l'écriture de biographies consacrées à de femmes au destin exceptionnel telles que : Olympe de Gouges (Olivier Orban), Lucrèce Borgia, Marie Leczinska, Elisabeth Vigée Lebrun, Eugénie de Montijo (Pygmalion), Aïcha la bien-aimée du Prophète (Télémaque), et Sainte Geneviève, premier maire de Paris (l'Archipel). 

Quatrième de couverture :


De nombreux ouvrages ont raconté l'histoire de George Sand, cette femme singulière qui s'habillait en homme, fumait comme un homme, écrivait sous un nom d'homme, et fit scandale par son mépris des tabous, son indépendance, et cet esprit de liberté qui annonçait le féminisme dont elle fut le chantre précurseur. Ses idylles ont défrayé la chronique : Musset, Chopin... On connaît moins ses autres liaisons : l'actrice Marie Dorval, l'avocat révolutionnaire Michel de Bourges, le graveur Alexandre Manceau pour ne citer qu'eux... Furent-ils des caprices ? A-t-elle vraiment aimé ? Fut-elle aimée ? Quel amour a-t-elle cherché ? Quel amour a-t-elle rencontré ? Elle-même avouait avoir connu diverses sortes d'amour : amour d'artiste, de femme, de soeur, de mère, de religieuse, de poète... Geneviève Chauvel s'est penchée sur ce parcours amoureux hors du commun, et sa plume sensible nous entraîne dans les méandres d'une quête du sublime dans un amour absolu. La vie de George Sand nous apparaît alors comme le plus beau de ses romans.

Mon avis : 


« Ceux qui descendent dans la fosse aux lions et en ressortent à demi dévorés resteront-ils mutilés et rampants toute leur vie ? Bah ! Vive l'amour quand même. »


Bravant les valeurs et les conventions sociales de son époque, George Sand née Amantine Aurore Lucile Dupin, va défrayer la chronique par ses frasques amoureuses, sa plume impertinente et son goût pour les tenues masculines. 
Élevée par une grand-mère instruite qui l'initie à la pensée voltairienne et lui fait découvrir les grands auteurs, cette femme douée d'un esprit vif bâille d'ennui devant le tranquille bonheur domestique qui réjouit la plupart de ses contemporaines. Peu douée pour les amitiés féminines, cette brune piquante qui fait tourner les têtes et chavirer les esprits est constamment entourée par une cour de soupirants avec qui elle peut deviser librement, galoper dans les bois où fumer le cigare et la pipe. Mariée dès l'âge de 18 ans à un homme rustaud qui boude les plaisirs de l'intellect, la jeune femme s'étiole, s’ennuyant de la vie monotone qu'elle mène dans son domaine Berrichon. 
Malgré l'occupation occasionnée par la naissance de ses deux enfants, cette dernière sent que le spleen gagne du terrain. Incapable de continuer à vivre une vie qu'elle juge étouffante de fadeur, elle va imposer l'équivalent d'un contrat d'union libre à son époux, exigeant de vivre six mois de l'année à Paris en toute liberté, promettant à son mari de financer son indépendance grâce à ses écrits. Romancière prolifique, cette dernière consacre ses nuits à l'écriture. Avec la régularité d'un métronome, elle rédige ses vingt feuillets par jour ! 
Faisant fi des ragots, George Sand n'hésite pas à vivre ses passions au grand jour. Son idéal d'amour ? Une communion du corps, du cœur et de l'esprit qu'elle recherchera avidement auprès de ses amant(e)s dont les plus célèbres seront Alfred de Musset, Frédéric ChopinMarie Dorvalle ténor du barreau Michel de Bourges ou le graveur Alexandre Manceau...

Grand coup de cœur de ce début d'année 2018, cette épopée amoureuse de George Sand se dévore comme une exquise friandise. 
Difficile de résister à cette lecture dont le ton est enlevé et plein de malice. Croustillantes sans être licencieuses, les anecdotes qui émaillent cette biographie romancée sont des plus savoureuses. Avec entrain et érudition, Geneviève Chauvel nous fait cavaler de Venise à Majorque dans les bras des hommes les plus célèbres de son époque. On croise dans ces pages Balzac, Sainte-Beuve, Chateaubriand, Delacroix, LisztEugène Sue, Pierre Leroux, ou encore Félicité de Lamennais. On s'amuse des frasques de cette croqueuse d'hommes qui révolutionna son temps par son audace, ses excentricités et la modernité de ses écrits. 
Que vous soyez où non un(e) inconditionnel(lle) de la célèbre femme de lettres berrichonne, je vous conseille vivement la lecture de cette irrésistible odyssée amoureuse et littéraire !




Merci aux éditions De Borée

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